Certains ont pu lire l'histoire de la guérison de Françoise et son chemin de transformation. Mais il faut bien dire que la guérison physique n'est pas toujours au bout de ce chemin et que, malgré tous les efforts déployés, ce qui nous semble "le pire" peut survenir.

Pour moi, cela veut tout simplement dire que, pour une raison que bien souvent nous ignorons, l'âme en a décidé autrement. L'âme vient en expérience sur terre et se choisit une lignée familiale et une série d'expériences pour élargir sa conscience. Lorsque les leçons sont apprises, elle part et ceci quelles que soient les conditions physiques de la personne.

L'âme a tout pouvoir, elle peut réharmoniser in extremis un corps physique de la même façon.
L'esprit domine la matière.

L'âme ne reste pas dans un corps humain "par plaisir", pour satisfaire la personnalité. Si elle part c'est qu'elle a mieux à faire ailleurs, sur d'autres plans.

Une personne en parfaite santé peut s'effondrer brusquement ou partir pendant son sommeil ou avoir un accident si tel est son choix. Aucun "hasard" n'existe dans aucun domaine. Le moyen lui aussi est initiatique. Pour d'autres ce sera la maladie : chacun a son histoire, son chemin. Il est toujours nouveau.

Il arrive que le corps d'une personne ne devrait plus permettre la vie. Il en est ainsi de certaines personnes handicapées physiquement qui ont choisi un corps complètement difforme. Elles vivent tant qu'elles ont quelquechose à accomplir même si cela défie les lois de la science.

A ce propos, je voudrais dire que le corps de certaines personnes handicapées peut abriter de "grandes âmes", je veux dire de "vieilles âmes" qui ont choisi cette vie d'enfermement par "don pour l'humanité". Ne nous fions donc pas aux apparences...

En toute logique, il n'y a donc pas de culpabilité à avoir au sujet d'un deuil à partir du moment où nous avons toujours agi avec une intention positive. Mais l'être humain est complexe et voudrait avoir la maîtrise de l'évènement : "si j'avais fait de cette façon..."

Il est bien difficile dans de tels moments d'accepter son impuissance.

Dans les pages qui suivent, j'ai voulu écrire sur le départ de mon fils Frédéric qui a quitté cette terre en juin 1994, presque 9 ans maintenant.

Je souhaite que ce soit un message d'espoir pour tous et que nous comprenions que nous ne sommes jamais seuls sur terre, que la mort n'existe pas, que ceux qui nous sont chers sont toujours auprès de nous, en nous, car nous nous rejoignons dans la même Unité..

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